XEQT ou FNB à dividendes : lequel choisir pour préparer sa retraite?

Recevoir des dividendes dès maintenant, ou faire croître son capital pour en tirer un revenu plus tard? C’est l’une des questions les plus fréquentes chez les investisseurs autonomes qui pensent à leur retraite.

La réponse courte : aucune des deux approches n’est supérieure en soi. Ce qui enrichit un investisseur, c’est le rendement total (variation du cours plus distributions), après frais et impôts, obtenu avec un niveau de risque qu’il est capable de supporter. XEQT et les FNB à dividendes sont deux façons différentes de construire un portefeuille, chacune avec ses compromis.

Cet article compare trois approches : investir dans XEQT pour accumuler du capital, bâtir un portefeuille de FNB à dividendes, ou combiner les deux. L’objectif n’est pas de désigner un gagnant, mais de vous aider à voir dans quelles circonstances chaque option peut être pertinente.

XEQT : ce que l’on achète réellement

Un FNB tout-en-un 100 % actions

XEQT (iShares Core Equity ETF Portfolio) est un FNB de répartition d’actifs, c’est-à-dire un fonds qui détient lui-même d’autres FNB pour offrir un portefeuille complet en une seule transaction. Lancé en août 2019, il vise une croissance du capital à long terme, avec une répartition stratégique d’environ 100 % en actions.

Concrètement, en achetant une part de XEQT, vous détenez indirectement des milliers d’entreprises aux États-Unis, au Canada, dans les autres pays développés et dans les marchés émergents. Le gestionnaire rééquilibre le portefeuille, c’est-à-dire qu’il ramène périodiquement chaque région à sa pondération cible. Vous n’avez donc pas à le faire vous-même.

Des frais bas et des distributions modestes

Il faut distinguer deux mesures de coûts :

  • les frais de gestion, de 0,17 %, sont la rémunération annuelle du gestionnaire;
  • le ratio des frais de gestion (RFG), de 0,19 %, représente le coût annuel total du fonds. Il comprend les frais de gestion, les taxes applicables et les autres charges, y compris la part des frais des FNB sous-jacents.

XEQT verse aussi des distributions. Contrairement à une idée répandue, il ne s’agit pas d’un fonds qui ne paie rien. Ses distributions sont trimestrielles. Son taux de distribution est généralement plus faible que celui des FNB à dividendes, car le fonds n’est pas construit pour maximiser le revenu.

Le revers : la volatilité d’un portefeuille 100 % actions

XEQT ne contient pas d’obligations. Il subit donc pleinement les baisses des marchés boursiers. Par exemple, le fonds a enregistré un rendement total de -10,93 % en 2022. Les baisses en cours d’année peuvent être nettement plus profondes que ce que suggèrent les rendements totaux annuels. Un investisseur qui détient XEQT doit être prêt à voir la valeur de son portefeuille chuter de façon importante, parfois pendant plusieurs années.

FNB à dividendes : une autre façon de construire son portefeuille

Les FNB à dividendes sélectionnent des sociétés selon leurs versements de dividendes plutôt que de détenir l’ensemble du marché. Les trois FNB canadiens les plus connus, VDY, XEI et XDIV, n’appliquent pas la même méthode. Ils ne sont donc pas interchangeables.

VDY : classement selon le taux de dividende prévu

VDY (Vanguard FTSE Canadian High Dividend Yield Index ETF) reproduit l’indice FTSE Canada High Dividend Yield et verse des distributions mensuelles. Les titres admissibles sont classés selon leur taux de dividende annuel prévu. Au 31 août 2026, son taux de distribution des 12 derniers mois était de 3,12 %.

XEI : les titres à taux de dividende élevé du S&P/TSX

XEI (iShares S&P/TSX Composite High Dividend Index ETF) suit un indice qui regroupe de 50 à 75 titres choisis dans l’indice composé S&P/TSX selon leur revenu de dividendes. Les sociétés de croissance qui versent peu ou pas de dividendes en sont exclues. Le fonds verse lui aussi des distributions mensuelles.

XDIV : un filtre de qualité et un portefeuille concentré

XDIV (iShares Core MSCI Canadian Quality Dividend Index ETF) reproduit l’indice MSCI Canada High Dividend Yield 10% Security Capped. La méthodologie prévoit de plafonner chaque titre à 10 % de l’indice lors des rééquilibrages. Entre deux rééquilibrages, les pondérations peuvent fluctuer avec les cours. La méthodologie MSCI ajoute aussi des critères de qualité financière à la sélection par le dividende. Le portefeuille est très concentré : il comptait 21 titres au 27 août 2026.

Ce que ces fonds ont en commun : une forte concentration

Ces FNB sont composés presque exclusivement d’actions canadiennes. Les secteurs les plus représentés dans VDY sont les finances, l’énergie et les services publics, et c’est aussi la tendance générale des FNB de dividendes canadiens. Les grandes banques et les pipelines y occupent souvent une place importante.

Un portefeuille composé uniquement de ces fonds n’offre donc pas de diversification mondiale. Il exclut la majorité des entreprises technologiques et de santé, qui se trouvent surtout aux États-Unis et versent peu de dividendes.

Tableau comparatif : XEQT contre FNB à dividendes canadiens

CritèreXEQTFNB à dividendes canadiens (VDY, XEI, XDIV)
ObjectifCroissance du capital à long termeSélection de sociétés selon le dividende
DiversificationMondiale, des milliers de titresCanada seulement, de 20 à 75 titres environ
Exposition sectorielleExposition à plusieurs secteurs et régions, avec une surpondération du CanadaForte pondération en finances, énergie et services publics
DistributionsTrimestrielles, taux de distribution modesteMensuelles, taux de distribution plus élevé
Potentiel de croissanceLié à l’ensemble des marchés mondiauxLié à un petit groupe de secteurs canadiens
Risques principauxBaisses boursières importantes (100 % actions)Concentration sectorielle et géographique; réductions de dividendes possibles
SimplicitéUn seul fonds, rééquilibrage inclusSimple à détenir, mais à compléter pour se diversifier
Rôle possible à la retraiteNoyau diversifié d’un portefeuille, avec retraits planifiésSource de flux de trésorerie, en complément d’autres actifs

Un FNB à dividendes n’est ni nécessairement moins risqué ni nécessairement plus performant que XEQT. Sa volatilité peut être plus faible certaines années et plus forte d’autres, selon le comportement des banques et du secteur de l’énergie.

Le point central : dividendes et rendement total

Le rendement total, la seule mesure qui compte vraiment

Le rendement total additionne deux composantes :

  • la variation du cours (appréciation ou dépréciation de la part);
  • les distributions versées (dividendes, intérêts, gains en capital ou remboursement de capital).

Le taux de distribution, lui, n’indique que la deuxième composante. Un fonds qui affiche un taux de distribution de 5 % mais dont le cours recule de 3 % offre un rendement total d’environ 2 %. Un fonds dont le taux de distribution est de 1,5 % et dont le cours progresse de 6 % offre un rendement total d’environ 7,5 %. Un taux de distribution élevé ne garantit donc pas un enrichissement supérieur.

Un dividende n’est pas un gain gratuit

Lorsqu’une société verse un dividende, cet argent sort de ses coffres. Toutes choses égales par ailleurs, le cours de l’action s’ajuste à la baisse d’un montant équivalent. Cet ajustement intervient à la date ex-dividende, c’est-à-dire le premier jour où l’acheteur d’une action n’a plus droit au dividende annoncé, et non à la date du paiement.

Prenons un exemple simple : une part vaut 50 $ et verse un dividende de 1 $. À la date ex-dividende, toutes choses égales par ailleurs, la part vaut théoriquement environ 49 $, et vous avez droit à 1 $ qui vous sera versé à la date du paiement. Votre richesse totale reste de 50 $. Le dividende transforme une partie de votre placement en liquidités. Il ne crée pas de valeur supplémentaire et, dans un compte non enregistré, il devient imposable.

Ne pas confondre avec les FNB à options d’achat couvertes

Certains FNB affichent des taux de distribution de 7 %, 8 % ou plus grâce à la vente d’options d’achat couvertes (covered calls). Le fonds vend à d’autres investisseurs le droit d’acheter ses actions à un prix déterminé et touche une prime en échange. Cette prime augmente les distributions, mais elle limite la participation du fonds aux hausses du marché.

Ce sont des produits différents des FNB de dividendes traditionnels comme VDY, XEI et XDIV. Leur taux de distribution élevé ne doit pas être comparé directement à celui d’un fonds de dividendes ordinaire.

Pendant l’accumulation : faut-il privilégier le revenu ou la croissance?

Prenons le cas d’un investisseur qui a encore 15 à 20 ans avant sa retraite. À cette étape, il n’a généralement pas besoin de revenu de placement : il a besoin que son capital croisse.

Trois éléments jouent alors un rôle majeur :

  1. Le réinvestissement des distributions. Les distributions réinvesties achètent de nouvelles parts, qui produiront à leur tour des rendements. Plusieurs courtiers offrent un régime de réinvestissement des distributions (RRD ou DRIP) pour automatiser ce processus.
  2. Les intérêts composés. Ce sont des gains générés sur les gains passés. Plus l’horizon est long, plus leur effet est important.
  3. Les cotisations régulières. Pendant l’accumulation, la discipline d’épargne pèse souvent plus lourd que le choix d’un FNB plutôt qu’un autre.

Pendant cette période, le critère pertinent reste le rendement total après frais et impôts. Rien ne garantit que XEQT surpassera un portefeuille de FNB à dividendes sur 15 ou 20 ans. Le marché canadien, les banques ou l’énergie peuvent connaître de bonnes décennies. En revanche, XEQT répartit ce pari sur l’ensemble des marchés mondiaux, alors qu’un portefeuille de dividendes canadiens le concentre sur quelques secteurs d’un seul pays.

Exemple chiffré : même rendement total, distributions différentes

Pour illustrer le lien entre distributions et rendement total, comparons deux portefeuilles hypothétiques. Ces chiffres sont fictifs : ils ne représentent ni les rendements attendus de XEQT ni ceux d’un FNB précis.

Hypothèses :

  • placement initial de 100 000 $, sans cotisation supplémentaire;
  • horizon de 15 ans;
  • capitalisation annuelle;
  • réinvestissement intégral des distributions;
  • aucuns frais et aucun impôt.
Portefeuille APortefeuille B
Taux de distribution annuel2 %4 %
Appréciation annuelle du cours4 %2 %
Rendement total annuel6 %6 %
Distributions reçues la première année2 000 $4 000 $
Valeur après 15 ans239 656 $239 656 $

Le calcul est le même pour les deux portefeuilles : 100 000 $ × (1,06)¹⁵ ≈ 239 656 $.

Pourquoi le résultat est-il identique? Dans ce modèle, chaque dollar distribué est immédiatement réinvesti. Que la croissance provienne du cours ou des distributions, le capital augmente de 6 % par année dans les deux cas. La répartition entre distributions et appréciation ne change rien à la richesse finale.

Dans la réalité, les écarts viennent d’ailleurs :

  • les impôts : l’effet fiscal dépend du montant et de la nature des distributions ainsi que de la situation de l’investisseur. Des distributions plus élevées peuvent réduire le montant réinvesti après impôt;
  • les frais de chaque fonds;
  • les rendements totaux réels, qui diffèrent d’un fonds à l’autre et d’une année à l’autre.

Comparer un rendement total de 8 % pour XEQT avec un taux de distribution de 4 % pour un FNB de dividendes reviendrait à comparer deux mesures différentes. C’est une erreur fréquente qui fausse la décision.

À la retraite : encaisser des distributions ou vendre des parts?

Deux mécanismes pour financer ses dépenses

À la retraite, il y a deux façons principales de tirer un revenu d’un portefeuille :

  • encaisser les distributions au lieu de les réinvestir;
  • vendre une partie de ses parts de façon périodique.

Pour beaucoup, vendre des parts semble « manger son capital ». Pourtant, comme on l’a vu, encaisser un dividende revient aussi à retirer une partie de la valeur du placement. Une stratégie de retraits planifiés, par exemple vendre chaque mois ou chaque trimestre le montant nécessaire, est une méthode courante et légitime. Elle permet de choisir le montant du revenu au lieu de le laisser fixer par les politiques de dividendes des entreprises.

Le taux de distribution n’est pas un taux de retrait soutenable

Le taux de retrait soutenable est le pourcentage du portefeuille qu’on peut retirer chaque année avec une probabilité raisonnable de ne pas l’épuiser de son vivant. Il dépend de l’horizon, de la répartition d’actifs, de l’inflation et de la séquence des rendements. Il n’a aucun lien direct avec le taux de distribution d’un fonds.

Les risques à considérer

  • L’inflation : un revenu stable perd du pouvoir d’achat avec le temps. Les dépenses d’un retraité augmentent, et le portefeuille doit continuer de croître.
  • Le risque de séquence des rendements : subir une forte baisse au début de la retraite, au moment où l’on commence à retirer de l’argent, peut réduire durablement la valeur du portefeuille. Deux retraités ayant le même rendement total moyen sur 25 ans peuvent obtenir des résultats très différents selon l’ordre de leurs bonnes et de leurs mauvaises années.
  • Les réductions de dividendes : les entreprises peuvent réduire ou suspendre leurs dividendes en période de difficulté. Un revenu fondé uniquement sur les distributions n’est pas garanti.
  • Le besoin de liquidités ou d’obligations : un portefeuille 100 % actions, qu’il s’agisse de XEQT ou de FNB à dividendes, peut obliger à vendre en période de baisse. Une réserve de liquidités ou une portion en obligations peut éviter de vendre au mauvais moment.

Choisir entre XEQT et des FNB à dividendes ne règle donc pas toute la planification de la retraite. Les rentes gouvernementales (RRQ ou RPC, Sécurité de la vieillesse), un éventuel régime de retraite d’employeur, l’ordre des retraits entre comptes et la fiscalité comptent tout autant.

Peut-on combiner XEQT et un FNB à dividendes?

Les avantages possibles

Certains investisseurs combinent les deux pour des raisons pratiques ou psychologiques :

  • obtenir un flux de distributions mensuelles plus élevé, ce qui peut aider à respecter un budget;
  • se sentir plus à l’aise pendant les baisses de marché en recevant des liquidités régulières;
  • pondérer davantage certaines sociétés canadiennes bien établies.

Les limites à connaître

XEQT détient déjà des actions canadiennes, notamment les grandes banques et les sociétés énergétiques que l’on retrouve dans les FNB à dividendes. Ajouter VDY, XEI ou XDIV crée donc des chevauchements et augmente la surpondération du Canada, de ses banques et de son secteur énergétique.

Cette combinaison ne réduit pas automatiquement le risque. Elle peut même concentrer le portefeuille davantage.

Une répartition à titre illustratif

Un investisseur pourrait par exemple envisager 80 % XEQT et 20 % d’un FNB à dividendes canadien. L’objectif serait de conserver un noyau diversifié à l’échelle mondiale tout en augmentant un peu les distributions. Cette répartition n’est ni optimale ni recommandée : elle sert uniquement à montrer qu’une combinaison modifie à la fois le revenu et la concentration sectorielle du portefeuille.

CELI, REER et compte non enregistré : les grandes nuances

La fiscalité peut influencer le choix, mais il faut éviter les règles absolues.

  • Dividendes canadiens dans un compte non enregistré : les dividendes déterminés de sociétés canadiennes bénéficient du crédit d’impôt pour dividendes, ce qui réduit leur imposition par rapport aux revenus d’intérêts ou de source étrangère. Ils restent toutefois imposables l’année où ils sont reçus, même s’ils sont réinvestis.
  • Distributions de source étrangère : elles sont imposées comme un revenu ordinaire dans un compte non enregistré. Les pays étrangers prélèvent souvent une retenue d’impôt sur les dividendes.
  • Retenues étrangères et comptes enregistrés : lorsqu’un FNB canadien détient des actions ou des FNB étrangers, une retenue peut être prélevée au niveau du fonds avant même que la distribution vous parvienne. Dans un REER ou un CELI, cette retenue n’est généralement pas récupérable. Le fait de détenir un FNB canadien dans un REER ne fait pas disparaître toute retenue américaine. L’exemption prévue par la convention fiscale entre le Canada et les États-Unis s’applique dans certaines structures seulement, par exemple aux FNB cotés aux États-Unis détenus directement dans un REER.
  • Le CELI : aucun impôt canadien sur les distributions ni sur les gains en capital, mais les retenues étrangères restent perdues.

Le compte à privilégier pour chaque fonds dépend de votre taux d’imposition, de vos droits de cotisation et de votre horizon. Pour une situation précise, un fiscaliste ou un planificateur financier peut faire les calculs.

Quel choix selon votre situation?

Ce tableau présente des pistes de réflexion, pas des recommandations. L’âge, à lui seul, ne suffit pas pour déterminer une répartition d’actifs : l’horizon, le revenu, les autres sources de retraite et la tolérance aux baisses comptent davantage.

ProfilApproche à examinerPrincipale limite à considérer
Débutant recherchant la simplicitéUn FNB tout-en-un comme XEQT, ou une version comprenant des obligations si les baisses d’un portefeuille 100 % actions sont difficiles à supporterAucune protection contre les baisses boursières dans un portefeuille 100 % actions
Investisseur en accumulation (15 ans et plus)Un noyau diversifié à l’échelle mondiale avec réinvestissement des distributions; un FNB à dividendes en complément, au besoinTolérer de fortes baisses sans vendre; éviter de choisir un fonds uniquement pour son taux de distribution
Personne proche de la retraiteRéduire progressivement la volatilité (obligations, liquidités) et planifier la stratégie de retraitsRisque de séquence des rendements dans les années qui entourent le départ à la retraite
Retraité recherchant des flux de trésorerieCombiner distributions et retraits planifiés, avec une réserve de liquiditésNe pas confondre taux de distribution et taux de retrait soutenable; réductions de dividendes possibles

Conclusion : choisir selon votre horizon, pas selon le taux de distribution

XEQT et les FNB à dividendes répondent à des besoins différents. Votre choix dépend surtout de quatre éléments :

  • votre horizon de placement : plus il est long, plus le rendement total et la diversification comptent;
  • votre besoin de revenu : un revenu peut provenir des distributions, de ventes planifiées ou des deux;
  • votre tolérance aux baisses : un portefeuille 100 % actions, quel qu’il soit, peut perdre une part importante de sa valeur;
  • votre diversification : un portefeuille de dividendes canadiens concentre le risque dans quelques secteurs d’un seul pays.

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Cet article est fourni à titre éducatif seulement et ne constitue pas un conseil financier personnalisé.

FAQ

XEQT verse-t-il des dividendes?

Oui. XEQT verse des distributions trimestrielles, qui proviennent principalement des dividendes des sociétés détenues par ses FNB sous-jacents. Son taux de distribution est généralement plus faible que celui des FNB à dividendes.

Peut-on vivre uniquement des distributions de XEQT?

Cela dépend du capital disponible et des dépenses à financer. À titre purement illustratif, un taux de distribution de 1,6 % sur un portefeuille de 1 000 000 $ représenterait 16 000 $ par année avant impôt. Ce taux est hypothétique et ne constitue pas une prévision des distributions de XEQT. Une stratégie possible consiste à combiner les distributions avec des ventes planifiées de parts.

Un FNB à dividendes est-il plus sûr que XEQT?

Pas nécessairement. Les FNB à dividendes sont 100 % actions, eux aussi, et ils sont concentrés dans quelques secteurs canadiens. Leur volatilité peut être plus faible certaines années, mais leur manque de diversification représente un risque différent. Un taux de distribution élevé n’est pas une garantie de sécurité.

Est-il utile de détenir XEQT et VDY ensemble?

Cela peut l’être si vous voulez augmenter vos distributions ou pondérer davantage les sociétés canadiennes à dividendes. Gardez cependant en tête que XEQT détient déjà plusieurs des titres de VDY. La combinaison augmente votre exposition au Canada, aux banques et à l’énergie, sans réduire automatiquement le risque.

Faut-il remplacer XEQT par des FNB à dividendes à la retraite?

Pas automatiquement. Remplacer un portefeuille diversifié à l’échelle mondiale par des FNB de dividendes canadiens augmente la concentration du risque. Dans un compte non enregistré, la vente peut aussi déclencher des gains en capital imposables. À la retraite, il est souvent plus pertinent de revoir l’ensemble de la répartition (actions, obligations, liquidités) et la stratégie de retraits que de changer de type de FNB d’actions.

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