Le grand virage de la Banque du Canada
Il y a trois ans, les épargnants canadiens recevaient près de 5 % sur leurs liquidités, avec un faible risque. Ce temps est révolu.
Après avoir porté son taux directeur à 5 % en 2023, la Banque du Canada a entamé en juin 2024 l’un des cycles d’assouplissement les plus rapides de son histoire. Le taux directeur s’établit maintenant à 2,25 %, un niveau inchangé depuis la dernière baisse, le 29 octobre 2025. En septembre 2026, la Banque l’a maintenu pour une septième décision consécutive.
Il faut distinguer deux choses. Les baisses de 2024 et 2025 sont déjà réalisées. La suite, elle, reste incertaine : les prochaines décisions pourraient maintenir le taux, le réduire de nouveau ou le relever, selon l’inflation et l’économie. Ce qui est sûr, c’est que les taux sont nettement plus bas qu’en 2023. Leur trajectoire future ne l’est pas.
Cet écart avec 2023 change déjà la donne. Les liquidités rapportent beaucoup moins, les obligations se comportent différemment et certains secteurs boursiers voient leurs coûts de financement baisser.
Que vous soyez dans un CELI, un REER, un CELIAPP ou un compte non enregistré, trois questions se posent :
- Que faire des liquidités placées dans CASH.to ou PSA quand elles étaient payantes ?
- Quels secteurs profitent réellement d’un coût de l’argent plus bas ?
- Les obligations sont-elles redevenues intéressantes ?
Répondons-y une à une, sans promesse de rendement.
La fin de l’âge d’or des FNB d’épargne à intérêt élevé (CASH.to, PSA, CSAV)
Le mécanisme : un lien direct avec le taux directeur
Les FNB d’épargne à intérêt élevé ne détiennent ni actions ni obligations. Ils déposent votre argent dans des comptes à intérêt élevé de grandes banques canadiennes. Leur rendement suit donc presque mécaniquement le taux directeur : quand la Banque du Canada réduit son taux, les banques réduisent aussi celui qu’elles versent, et la distribution du FNB baisse dans les semaines suivantes.
Les chiffres le montrent clairement. Au 31 mai 2026, les dépôts de CASH.to rapportaient entre 1,95 % et 2,65 % selon la banque. À la mi-septembre 2026, le rendement des distributions sur 12 mois de CASH.to était de 2,06 %, et ses distributions annuelles avaient reculé de 30,88 % par rapport à l’année précédente. PSA et CSAV, qui reposent sur le même mécanisme, évoluent dans le même ordre de grandeur.
Le risque de réinvestissement : le piège silencieux
Le risque de réinvestissement est le risque de devoir replacer son argent à un taux inférieur à celui qu’on recevait auparavant. Dans un FNB d’épargne, il ne frappe pas d’un seul coup. Il se fait sentir chaque mois, à chaque distribution un peu plus petite.
Le vrai problème, c’est le rendement réel, c’est-à-dire le rendement après inflation. Si votre FNB rapporte environ 2 % et que l’inflation tourne autour du même niveau, votre pouvoir d’achat stagne. Dans un compte non enregistré, l’intérêt est en plus entièrement imposable à votre taux marginal, et le rendement réel après impôt devient négatif pour la plupart des contribuables.
S’y ajoute le coût d’opportunité : chaque dollar qui dort à 2 % pendant des années est un dollar qui ne participe ni à la croissance des actions ni au revenu des obligations.
Quel rôle conserver pour CASH.to ?
CASH.to ne devient pas inutile pour autant. Il reste un excellent outil pour :
- le fonds d’urgence, idéalement trois à six mois de dépenses ;
- l’argent dont vous aurez besoin d’ici un à deux ans : une mise de fonds, un achat planifié ou des impôts à payer ;
- un « stationnement » temporaire pendant une réallocation progressive.
Il ne devrait plus servir de placement à long terme par défaut.
Le conseil Wyze : Séparez vos liquidités en deux catégories : l’argent de sécurité, qui reste dans CASH.to, et l’argent d’investissement, qui a un horizon de cinq ans ou plus. Seule la seconde catégorie doit être réallouée.
Les secteurs qui profitent historiquement de taux plus bas
Une mise en garde avant d’entrer dans le détail : le marché anticipe. Une partie de l’effet des baisses de 2024-2025 est déjà intégrée dans les prix. Ce qui suit décrit des mécanismes, pas des gains garantis.
Secteur 1 : L’immobilier coté et les FPI canadiennes (XRE, VRE, ZRE)
Le mécanisme
Les fiducies de placement immobilier (FPI, ou REITs en anglais) empruntent beaucoup. Quand les taux baissent, leur coût de refinancement diminue à mesure que leurs prêts arrivent à échéance. Des taux plus bas rendent aussi leurs immeubles plus attrayants, puisque les loyers se comparent mieux au rendement des obligations.
Les trois approches
- XRE (iShares S&P/TSX Capped REIT) est pondéré selon la capitalisation boursière. Les plus grandes FPI y pèsent donc le plus lourd.
- VRE (Vanguard FTSE Canadian Capped REIT) adopte une définition un peu plus large de l’immobilier : il inclut aussi des sociétés immobilières en exploitation, pas seulement des FPI.
- ZRE (BMO Equal Weight REITs) est équipondéré : chaque FPI a un poids similaire, ce qui réduit la concentration sur les géants.
XRE vs VRE : le choix dépend surtout de la pondération et de la définition du secteur. Aucun n’est supérieur dans tous les cas.
Les risques
La baisse des taux n’aide pas tous les types d’immeubles de la même façon :
- Les bureaux demeurent fragilisés par le télétravail et les taux d’inoccupation élevés. Des taux plus bas ne remplissent pas des tours vides.
- Le résidentiel et l’industriel (entrepôts, logistique) reposent sur une demande plus structurelle, mais restent exposés à l’économie et à l’arrivée de nouveaux immeubles.
Vérifiez la répartition par type d’immeuble de chaque FNB avant d’investir.
Secteur 2 : Les banques et services financiers canadiens (ZEB, VDY, HCAL)
Le mécanisme
L’effet des taux sur les banques est plus nuancé qu’on le croit souvent :
- Les provisions pour pertes sur prêts peuvent diminuer quand des taux plus bas soulagent les emprunteurs, en particulier les propriétaires qui renouvellent leur prêt hypothécaire.
- Le crédit peut être stimulé, car des taux plus bas favorisent les nouveaux prêts hypothécaires et commerciaux.
- La marge nette d’intérêt, soit l’écart entre ce que la banque gagne sur ses prêts et ce qu’elle paie sur ses dépôts, dépend surtout de la pente de la courbe des taux. Une courbe plus pentue, où les taux longs dépassent nettement les taux courts, est généralement favorable.
Comparaison des approches
- ZEB (BMO Equal Weight Banks) détient les six grandes banques canadiennes à poids égal. C’est une exposition pure au secteur bancaire.
- VDY (Vanguard FTSE Canadian High Dividend Yield) est un FNB de dividendes pondéré selon la capitalisation. Il est fortement concentré dans les banques, mais il inclut aussi des pipelines, des assureurs et des services publics, ce qui le rend plus diversifié que ZEB.
- HCAL (Hamilton Enhanced Canadian Bank ETF) utilise un levier d’environ 25 %. Il amplifie autant les hausses que les baisses, et ses coûts d’emprunt font partie de l’équation. Plus agressif, il ne convient pas à un investisseur débutant qui cherche la stabilité.
Secteur 3 : Les services publics (ZUT, XUT)
Le mécanisme
On qualifie souvent les services publics de « proxys obligataires » : leurs revenus réglementés et leurs dividendes stables amènent les investisseurs à les comparer aux obligations. Quand les taux baissent, leur dividende devient relativement plus attrayant. Ces entreprises sont aussi très endettées, à cause de leurs centrales et de leurs réseaux, et profitent donc d’un financement moins cher.
Ajustons les attentes de rendement
On lit souvent que ces FNB versent 5 % à 7 %. Ce n’est pas le cas actuellement. Au 3 septembre 2026, le rendement des distributions sur 12 mois était de 3,28 % pour XUT et de 2,90 % pour ZUT. Les rendements de 5 % et plus viennent plutôt de FNB à options d’achat couvertes (covered calls) sur ce secteur, qui échangent une partie de la croissance future contre du revenu immédiat.
Précisons aussi que ZUT et XUT sont des FNB de services publics. Les télécoms canadiennes, comme BCE et Telus, n’en forment pas le cœur. Ce secteur traverse ses propres difficultés, comme l’a montré la réduction du dividende de BCE en 2025.
Le conseil Wyze : Un secteur qui profite de la baisse des taux peut déjà avoir monté. Au 3 septembre 2026, ZUT affichait un rendement de 13,92 % depuis le début de l’année et XUT de 9,91 %. Achetez pour le rôle que le FNB joue dans votre portefeuille, pas pour rattraper un mouvement passé.
Que faire du marché obligataire ? (ZAG, VAB, XBB)
La relation inverse entre taux et prix
C’est la règle fondamentale des obligations : quand les rendements obligataires du marché baissent, le prix des obligations existantes monte, et inversement. Une obligation qui verse 4 % prend de la valeur quand les nouvelles obligations comparables ne versent plus que 3 %.
Cette relation concerne les rendements du marché obligataire, pas automatiquement chaque décision sur le taux directeur. Le taux directeur influence surtout les taux à court terme. Les taux plus longs dépendent aussi d’autres facteurs, comme nous le verrons plus bas.
La durée (duration en anglais) mesure cette sensibilité. En règle approximative, un FNB dont la durée est de 7 ans perd environ 7 % de sa valeur si les rendements obligataires montent de 1 point, et gagne à peu près autant s’ils baissent de 1 point.
Les trois grands FNB obligataires universels canadiens (ZAG, VAB et XBB) ont des profils très semblables. Prenons ZAG comme exemple : au 30 juin 2026, il affichait une durée moyenne pondérée de 6,99 ans, un rendement à l’échéance moyen de 3,56 % et un rendement des distributions annualisé de 3,38 %.
Le rendement à l’échéance n’est pas un rendement garanti pour l’investisseur. Il donne une idée du revenu que les obligations détenues pourraient générer si elles étaient conservées jusqu’à leur échéance. Le rendement que vous obtiendrez réellement dépendra de l’évolution des taux et des changements dans la composition du fonds. Cela dit, un rendement à l’échéance d’environ 3,5 % dépasse ce que rapporte aujourd’hui un FNB d’épargne, ce qui montre qu’une partie des liquidités à long terme pourrait avoir sa place en obligations.
Le marché a déjà intégré une partie des baisses
Les obligations n’attendent pas les annonces de la Banque du Canada. Leurs prix s’ajustent dès que les investisseurs anticipent des baisses, si bien qu’une grande partie de l’assouplissement de 2024-2025 y est déjà reflétée.
Les taux longs n’obéissent d’ailleurs pas directement au taux directeur. Le rendement des obligations de 5 ans du gouvernement du Canada a grimpé tout au long du mois d’août 2026, alors même que le taux directeur ne bougeait pas.
Le piège des obligations à très longue durée
Certains investisseurs se ruent sur les FNB d’obligations à long terme, comme ZFL, en pariant sur de nouvelles baisses de taux. Ce pari est risqué :
- leur durée est beaucoup plus longue, souvent plus du double de celle de ZAG, et elles peuvent subir d’importantes fluctuations ;
- les taux longs dépendent de l’inflation anticipée, des déficits publics et des marchés mondiaux, pas seulement de la Banque du Canada ;
- si les taux longs remontent, les pertes peuvent être importantes.
Le conseil Wyze : Pour la majorité des investisseurs autonomes, un FNB obligataire universel comme ZAG, VAB ou XBB est le noyau logique de la portion obligataire. Les obligations à long terme sont un outil tactique, pas une base de portefeuille.
Tableau comparatif des FNB analysés
| Symbole | Nom du FNB & émetteur | Secteur d’exposition |
|---|---|---|
| CASH | Global X High Interest Savings ETF | Dépôts bancaires |
| PSA | Purpose High Interest Savings Fund | Dépôts bancaires |
| CSAV | CI High Interest Savings ETF | Dépôts bancaires |
| XRE | iShares S&P/TSX Capped REIT | FPI canadiennes |
| VRE | Vanguard FTSE Canadian Capped REIT | Immobilier canadien |
| ZRE | BMO Equal Weight REITs | FPI (équipondéré) |
| ZEB | BMO Equal Weight Banks | Six grandes banques |
| VDY | Vanguard FTSE Canadian High Dividend Yield | Dividendes (forte part de banques) |
| HCAL | Hamilton Enhanced Canadian Bank ETF | Banques avec levier |
| ZUT | BMO Equal Weight Utilities | Services publics |
| XUT | iShares S&P/TSX Capped Utilities | Services publics |
| ZAG | BMO Aggregate Bond Index ETF | Obligations universelles |
| VAB | Vanguard Canadian Aggregate Bond | Obligations universelles |
| XBB | iShares Core Canadian Universe Bond | Obligations universelles |
| Symbole | Sensibilité aux taux | Emplacement souvent envisagé |
|---|---|---|
| CASH | Élevée (le revenu suit le taux directeur) | Liquidités à court terme |
| PSA | Élevée (revenu) | Liquidités à court terme |
| CSAV | Élevée (revenu) | Liquidités à court terme |
| XRE | Élevée | CELI ou REER |
| VRE | Élevée | CELI ou REER |
| ZRE | Élevée | CELI ou REER |
| ZEB | Modérée | CELI, REER ou non enregistré |
| VDY | Modérée | CELI, REER ou non enregistré |
| HCAL | Modérée à élevée | CELI, pour investisseurs avertis |
| ZUT | Élevée | CELI, REER ou non enregistré |
| XUT | Élevée | CELI, REER ou non enregistré |
| ZAG | Modérée (durée ≈ 7 ans) | REER ou CELI |
| VAB | Modérée | REER ou CELI |
| XBB | Modérée | REER ou CELI |
L’emplacement indiqué n’est qu’un point de départ. Le bon compte dépend de votre situation fiscale, de vos droits de cotisation et de vos besoins de retrait.
Comment ajuster votre portefeuille selon votre compte
Les distributions des FPI : pourquoi le CELI est souvent intéressant
Les distributions des FPI peuvent combiner trois éléments fiscaux :
- un autre revenu, imposé comme un salaire, donc pleinement à votre taux marginal ;
- des gains en capital, dont seule une portion est imposable ;
- un remboursement de capital (ROC), non imposé l’année où vous le recevez, mais qui réduit votre prix de base rajusté et augmente votre gain imposable au moment de la vente.
Dans un compte non enregistré, la part de revenu ordinaire peut coûter cher. Dans un CELI, ces distributions ne sont pas imposées et vous n’avez pas à suivre le prix de base. Le CELI est donc souvent un emplacement intéressant pour XRE, VRE ou ZRE. Le REER offre aussi un abri, mais les retraits y seront imposés plus tard. Le meilleur choix dépend de vos droits de cotisation disponibles et du moment où vous prévoyez retirer cet argent.
Les dividendes canadiens et le compte non enregistré
Les dividendes admissibles versés par les sociétés canadiennes, comme les banques détenues par ZEB et VDY, donnent droit au crédit d’impôt pour dividendes dans un compte non enregistré. Ce crédit peut réduire sensiblement l’impôt payé, surtout pour les contribuables à revenu faible ou moyen.
Dans un CELI ou un REER, ce crédit ne s’applique pas, mais le revenu y est déjà abrité. Lorsque vous disposez de droits de cotisation enregistrés, les utiliser reste généralement une priorité. Les FNB de dividendes canadiens sont simplement l’un des placements qui demeurent relativement efficaces si vous investissez aussi en non enregistré.
Le CELIAPP, lui, a un horizon défini par l’achat d’une première propriété. Si cet achat est prévu d’ici un à trois ans, privilégiez la stabilité, avec des liquidités ou des obligations à court terme, plutôt que des secteurs sensibles aux taux.
Exemple de réallocation : 10 000 $ ou 50 000 $ qui dormaient dans CASH.to
Voici une méthode illustrative, à adapter à votre profil.
Étape 1 : Protégez d’abord votre fonds d’urgence. Ce montant reste dans CASH.to, peu importe le taux.
Étape 2 : Réallouez progressivement. Investir en plusieurs versements, ce qu’on appelle l’achat périodique par sommes fixes (dollar-cost averaging), étale le risque lié au moment d’entrée. Vous évitez ainsi d’investir tout votre capital à un seul moment. Cette méthode ne garantit toutefois ni une meilleure performance ni une protection contre les pertes.
Exemple avec 10 000 $ (horizon de 5 ans et plus) :
- Trois versements mensuels d’environ 3 333 $.
- Répartition illustrative : 40 % dans un FNB obligataire universel (ZAG ou VAB), 30 % dans un FNB de dividendes canadiens (VDY ou ZEB) et 30 % répartis entre FPI (XRE ou ZRE) et services publics (ZUT ou XUT).
Cette répartition est concentrée dans quelques secteurs canadiens. Ce n’est pas un portefeuille équilibré complet. Voyez-la plutôt comme une poche sectorielle au sein d’un portefeuille déjà diversifié. La diversification mondiale compte autant pour 10 000 $ que pour 50 000 $.
Exemple avec 50 000 $ :
- Six versements mensuels d’environ 8 333 $.
- Même logique : la poche sectorielle complète un portefeuille diversifié, qui comprend une exposition aux actions mondiales, par exemple au moyen d’un FNB tout-en-un.
Étape 3 : Choisissez l’emplacement selon votre situation. Plusieurs possibilités existent : les FPI dans un CELI, les obligations dans un REER, les dividendes canadiens dans un compte non enregistré une fois les comptes enregistrés utilisés. Évaluez-les selon votre taux d’imposition, vos droits de cotisation et le moment où vous aurez besoin de l’argent.
Le conseil Wyze : Une réallocation sectorielle ne remplace jamais un portefeuille diversifié. Les secteurs sensibles aux taux sont une composante de votre stratégie, pas toute la stratégie.
Conclusion : 3 règles d’or pour ce cycle monétaire
Règle 1 : Donnez à chaque dollar un horizon. Les liquidités servent à la sécurité et au court terme. Tout ce qui a un horizon de cinq ans ou plus mérite un placement capable de battre l’inflation.
Règle 2 : Achetez des mécanismes, pas des manchettes. FPI, banques, services publics et obligations profitent de taux plus bas pour des raisons précises, mais le marché a déjà intégré une partie de ces effets. La trajectoire future des taux reste incertaine, et les taux longs peuvent remonter même quand le taux directeur ne bouge pas.
Règle 3 : Pensez à l’emplacement, sans règle absolue. Le même FNB peut être plus ou moins efficace selon le compte. Le bon choix dépend de votre situation fiscale, de vos droits de cotisation et de vos besoins de retrait.
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Et vous, que faites-vous de vos liquidités depuis que CASH.to rapporte autour de 2 % ? Dites-le-nous en commentaire.
Foire aux questions
Quelle est la meilleure alternative à CASH.to en 2026 ?
Tout dépend de votre horizon. Pour le fonds d’urgence, CASH.to reste pertinent. Pour un horizon de trois à cinq ans, un FNB obligataire à court terme ou universel peut offrir davantage, mais avec plus de fluctuations. Pour cinq ans et plus, une allocation diversifiée qui comprend des actions est généralement plus appropriée.
Les services publics paient-ils vraiment 5 % à 7 % ?
Pas les FNB indiciels comme ZUT et XUT, dont les rendements des distributions sur 12 mois tournaient autour de 3 % en septembre 2026. Les rendements plus élevés viennent généralement de FNB à options d’achat couvertes, qui limitent le potentiel de hausse.
XRE ou VRE : lequel choisir ?
XRE est concentré sur les FPI et pondéré selon la capitalisation. VRE adopte une définition plus large de l’immobilier. Comparez leurs principaux titres et leur exposition aux bureaux avant de choisir.
Est-il trop tard pour acheter des obligations ?
Une partie des baisses de taux est déjà intégrée dans les prix, et la suite reste incertaine. Les obligations universelles demeurent toutefois utiles pour leur revenu et leur rôle stabilisateur dans un portefeuille diversifié. Elles ne sont pas un pari sur les taux.
Avertissement
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